14 juin 2006
Orphan of God - Avalon
Who here among us has not been broken
Who here among us is without guilt or pain
So oft’ abandoned by our transgressions
If such a thing as grace exists
Then grace was made for lives like this
There are no strangers
There are no outcasts
There are no orphans of God
So many fallen, but hallelujah
There are no orphans of God
Come ye unwanted and find affection
Come all ye weary, come and lay down your head
Come ye unworthy, you are my brother
If such a thing as grace exists
Then grace was made for lives like this
O blessed Father, look down upon us
We are Your children, we need Your love
We run before Your throne of mercy
And seek Your face to rise above
Traduction maison, donnée sous la torture :D
Qui donc parmi nous ne fut pas brisé
Qui donc parmi nous est sans culpabilité, sans peine
Si souvent abandonné par nos transgressions
Si une chose telle que la grâce existe
Alors la grâce fut faite pour des telles vies
Non pas étranger
Pas plus paria
Il n’y a pas d’orphelins de Dieu
Tant de déchus, mais alléluia
Il n’y a pas d’orphelin de Dieu
Viens toi qui est rejeté, viens trouver l’affection
Viens toi qui est fatigué, viens reposer ta tête
Viens toi qui est indigne, Sois mon frère
Si une chose telle que la grâce existe
Alors la grâce fut faite pour des telles vies
Oh Père béni, regarde vers nous
Nous sommes Tes enfants, nous avons besoin de Ton amour
Nous courons devant ton trône de grâce
Nous recherchons Ta face pour reprendre courage
Voilà j'espère que tu est satisfaite ;)
18:10 Publié dans Paroles de chant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : christianisme
20 mai 2006
Histoires de mouton
Taches de Café de David Porter du19 mai, 2006 (c'est tout les samedi..)
Il existe une prairie, dans les hautes montagnes, où plein de moutons se reposent et broutent une herbe verte et luxuriante. Les montages bleues s’élèvent tout autour; un torrent scintillant passe derrière eux.
Seuls deux d’entre eux nous intéressent: Marcel et Jacques. Le vieux Marcel a tant mangé de bonne herbe et tant bu de bonne eau que ses yeux brillent. Maintenant, il s’étale sur le coté, le menton posé sur un sabot, en train d’écouter son ami.
Jacques marche tout près, en petits cercles. "Je ne sais pas ce que nous allons faire, Marcel. On nous annonce la sécheresse pour cette année. Les chameaux produisent tant d’émissions de charbon que la couche d'ozone se détruit. Et si nous mourrions de faim?" Il se met à brouter d’une manière un peu nerveuse cette herbe presque aussi haute que lui.
"Et hier soir… As-tu entendu ce loup? Ca m’a donné une de ces frousses! Un jour, ce monstre finira par se glisser au milieu du troupeau et ce sera "bye bye" pour beaucoup d’entre nous. Je me fais du souci pour la mère et mes enfants. Que vont-ils faire si tout se dérègle?"
Pendant un instant, Marcel examine son pote troublé, puis observe:
"Mais Jacques, nous avons un berger. Souviens-toi de ce qui est arrivé au dernier loup qui nous a attaqué! Il est mort. Ce berger est un dur à cuir et il donnera sa vie pour nous."
"Oui, je sais, je sais…" bredouille Jacques en broutant distraitement, "mais on ne sait jamais. Même les meilleurs finissent par rencontrer quelqu’un de plus fort qu'eux, et puis c’en est fini de nous!"
Marcel lâche un rot de mouton (pardonnez-moi mesdames, mais c'est la nature!), et il sourit à son ami inquiet. "Tout ce que je sais, Jacques, c'est que je suis plus gros que je n’ai jamais été, que j’ai un berger qui m’aime et que nous avons là le plus beau petit pré qui existe. Nous aurons sans doute des moments difficiles à traverser, mais je suis prêt à parier sur le berger. Il fera ce qu’il faut pour nous. "
“Oui, je sais” marmonna Jacques, “mais, tout de même, on ne sait jamais.” A force de tourner en rond, il avait fini par tracer un petit chemin dans l’herbe. "On ne sait jamais."
Récemment, je fus frappé en relisant des paroles qui m’étaient très familières.
"L'Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom." (Ps. 23:1-3 SEG).
L'immédiateté de l'action me frappait. Il n'est pas écrit: "Un jour, Il va me faire reposer dans de verts pâturages…" Notre Bon Berger le fait pour nous chaque jour. Tous les autres bénéfices dont il est question dans ce Psaume sont des bénédictions pour aujourd’hui. Pour aujourd'hui et non pas pour un futur lointain!
Je me demande combien de fois Dieu m’a fait entrer dans un de ses pré plein d’herbe verte dans lequel je n'ai fait que "grignoter quelques bénédictions" parce que je me faisais trop de soucis concernant ce que j’allais manger le lendemain… Il n’y a aucun manque en Lui, aujourd’hui comme demain. Alors, à quoi cela me sert-il de piétiner l'herbe en faisant les cent pas au lieu de la manger? Suis-je bête ou quoi?!
Ai-je vraiment su apprécier les bons côtés de mon travail, de ma famille, d'un bon repas, de mes amis, d'un bon livre ou d'un passe-temps intéressant? Puis-je encore me réjouir quand je lis le récit des bénédictions de Dieu? Puis-je passer du temps dans Sa présence en train de Le louer? Sa Parole me fait-elle du bien? Est-ce que je trouve plaisir en faisant Sa volonté alors que je suis au service des autres?
Il y a plein d’herbe verte tout autour de nous. Allons-nous la piétiner ou la manger?
Bonne semaine,
David
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10:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : christianisme
13 mai 2006
Réfléchir

«Trois mille âmes furent le résultat de dix jours de prière plus quelques minutes de prédication. Peut-être que nous inversons les nombres. Nous avons tendance à prier quelques minutes et à prêcher dix jours.»
Max Lucado dans son livre: «Venez, assoiffés»
08:50 Publié dans pensée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme
30 avril 2006
Pureté des sentiments
L’impureté et la souillure remplissaient mon coeur
Rien en moi ne fut plus sûr que mon état de rancœur
Cependant j'avoue! C’était là ma seule possession
Une richesse bien amère, une grande passion
Bien sûr je savais à qui aller pour m’en défaire
J’avais entendu parler de grandes délivrances
Jamais ! Je redoutais trop repartir le cœur rance
Pourtant, enfin, je me suis avancé pour le faire
Qui aurait pu croire que Jésus pouvait secourir?
À la Croix, j’ai tout donné, tout laissé, abandonné
Ce qui me hantait, qui chaque jour me faisait souffrir
Néant ! Plus de richesse corrompue, j’ai tout donné
Je n’ai plus aucun bien et pourtant je suis si riche
Un battement de cœur, celui-ci d’Amour s’entiche
Pureté des sentiments jamais vue auparavant
Je déploie mes voiles, avance au souffle de Ton vent
Ma vie pour Te servir, Capitaine de ma barque
Ma vie par Toi sertie, nouvelle étincelle de joie
Flèches vivifiantes, je veux tendre cet arc
Répandre la nouvelle, saisir Ta Vie par la foi
08:50 Publié dans Anonyme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme
29 avril 2006
You Were There

I wonder how it must have felt
When David stood to face Goliath on a hill
I imagine that he shook with all his might
Until You took his hand, and held on tight
'Cause You were there, You were there
In the midst of danger's snare
You were there, You were there always
You were there when the hardest fight
Seemed so out of reach
Oh, You were there, You were always there
You were always there
So there he stood upon that hill
Abraham with knife in hand was poised to kill
But God in all his sovereignty had bigger plans
And just in time, You brought a lamb
'Cause You were there,
You were there
In the midst of the unclear
You were there, you were there always
You were there when obedience
Seemed to not make sense
You were there, You were always there
You were always there
So haven't I learned that my ways
Aren't as high as Yours are
And You alone keep the universe
From crumbling into dust
You are God and though we would
Not have understood You
There You were
Hanging blameless on a cross
You would rather die than leave us in the dark
Every moment, every planned coincidence
Just all makes sense
With Your last breath
You were there, You were there
During darkest hour
You were there, You were there always
You were the Victor and the King
You were the power in David's swing
You were the calm in Abraham
You are the God who understands
You are the strength when we have none
You are the living, Holy one
You were, You are and You will always be
the Risen Lamb of God
You were, You are and You will always be
The Risen Lamb of God
You were, you are and you will always be...
The risen Lamb of God
Avalon - The Creed
23:35 Publié dans Paroles de chant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme


