18 juin 2007
Tu étais là - Avalon
Je me demande comment cela a pu être
Quand David, en face de Goliath, sur une colline se tint
J’imagine qu’il trembla de tout son être
Jusqu’à ce que Tu prennes sa main, et la soutins
Car Tu étais là, Tu étais là
Au milieu des pièges dangereux
Tu étais là, Tu étais là toujours
Tu étais là quand dans le plus dur des combats
Semblait si loin d’être gagné
Oh Tu étais là, Tu étais toujours là
Tu étais toujours là
Abraham poignard à la main, prêt à tuer
Mais Dieu dans sa souveraineté avait de plans plus grands
Et juste à temps, Tu pourvus à l’agneau
Au milieu des pièges dangereux
Tu étais là, Tu étais là toujours
Tu étais là quand dans le plus dur des combats
Semblait si loin d’être gagné
Oh Tu étais là, Tu étais toujours là
Tu étais toujours là
N’ais-je pas donc appris que mes voies
Ne sont pas aussi élevées que les tiennes
Et Toi seul maintiens l’univers
Pour qu’il ne s’effondre pas
Tu es Dieu et bien que
Nous ne t’ayons pas compris
Tu étais là

Pendu innocent sur une croix
Tu préférais mourir que de nous laisser dans le noir
Chaque moment, chaque coïncidence planifiée
Tout cela prend sens
Avec ton dernier souffle
Tu étais là, Tu étais là
Durant les heures les plus noires de l’histoire
Tu étais la Victoire et le Roi
Tu étais le pouvoir dans l’épée de David
Tu étais le calme en Abraham
Tu es le Dieu qui comprend
Tu es la force quand nous n’en avons plus
Tu es le vivant, le Saint
Tu étais, Tu es, et Tu seras toujours
L’agneau ressuscité de Dieu
L’agneau ressuscité de Dieu
10:20 Publié dans Paroles de chant | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Bible, Chrétien, Avalon, Chant, Paroles, traduction
08 juin 2007
Psaume 104
Il s'enveloppe de lumière comme d'un manteau; Il étend les cieux comme un pavillon.Il forme avec les eaux le faîte de sa demeure; Il prend les nuées pour son char, Il s'avance sur les ailes du vent.
Il fait des vents ses messagers, Des flammes de feu ses serviteurs.
Il a établi la terre sur ses fondements, Elle ne sera jamais ébranlée.
Tu l'avais couverte de l'abîme comme d'un vêtement, Les eaux s'arrêtaient sur les montagnes; Elles ont fui devant ta menace, Elles se sont précipitées à la voix de ton tonnerre.
Des montagnes se sont élevées, des vallées se sont abaissées, Au lieu que tu leur avais fixé.
Tu as posé une limite que les eaux ne doivent point franchir, Afin qu'elles ne reviennent plus couvrir la terre.
Il conduit les sources dans des torrents Qui coulent entre les montagnes.
Elles abreuvent tous les animaux des champs; Les ânes sauvages y étanchent leur soif.
Les oiseaux du ciel habitent sur leurs bords, Et font résonner leur voix parmi les rameaux.
De sa haute demeure, il arrose les montagnes; La terre est rassasiée du fruit de tes oeuvres.
Il fait germer l'herbe pour le bétail, Et les plantes pour les besoins de l'homme, Afin que la terre produise de la nourriture, Le vin qui réjouit le coeur de l'homme, Et fait plus que l'huile resplendir son visage, Et le pain qui soutient le coeur de l'homme.
Les arbres de l'Éternel se rassasient, Les cèdres du Liban, qu'il a plantés.
C'est là que les oiseaux font leurs nids; La cigogne a sa demeure dans les cyprès, Les montagnes élevées sont pour les boucs sauvages, Les rochers servent de retraite aux damans.
Il a fait la lune pour marquer les temps; Le soleil sait quand il doit se coucher.Tu amènes les ténèbres, et il est nuit: Alors tous les animaux des forêts sont en mouvement; Les lionceaux rugissent après la proie, Et demandent à Dieu leur nourriture.
Le soleil se lève: ils se retirent, Et se couchent dans leurs tanières.
L'homme sort pour se rendre à son ouvrage, Et à son travail, jusqu'au soir.
Que tes oeuvres sont en grand nombre, ô Éternel! Tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est remplie de tes biens.
Voici la grande et vaste mer: Là se meuvent sans nombre Des animaux petits et grands; Là se promènent les navires, Et ce léviathan que tu as formé pour se jouer dans les flots.
Tous ces animaux espèrent en toi, Pour que tu leur donnes la nourriture en son temps.
Tu la leur donnes, et ils la recueillent; Tu ouvres ta main, et ils se rassasient de biens.
Tu caches ta face: ils sont tremblants; Tu leur retires le souffle: ils expirent, Et retournent dans leur poussière.
Tu envoies ton souffle: ils sont créés, Et tu renouvelles la face de la terre.
12:27 Publié dans Citation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bible, Psaume, Chrétien, Dieu
19 mai 2007
Les "Be"-Attitudes
A noter
11:25 Publié dans pensée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : béatitudes, chrétien, bible







